Le cerveau

LE CERVEAU

Un organe qui doit être régulé

 

L’activité de notre cerveau est réalisée par un seul type de cellule appelé neurone.
Ces neurones interagissent et communiquent entre eux.
Une régulation défaillante peut provoquer un dysfonctionnement aboutissant à un inconfort dans sa vie.
Cette communication ne doit être ni trop faible, ni trop explosive. Elle doit être régulée comme les autres systèmes de notre corps.
Cette régulation se fait par deux forces opposées, exercées par les neurones excitateurs et les neurones inhibiteurs, qui jouent le rôle d’accélérateur et de frein.
Le cerveau est extraordinairement souple. Il peut se transformer pour acquérir de nouvelles notions.
Il peut aussi abandonner des notions périmées et des modes de pensées inadéquats.
Il évolue sans cesse. Pour cette raison, nous disons que le cerveau est « neuroplastique ».
neuroplasticité
L’idée de neuroplasticité est une notion récente qui constitue une révolution silencieuse dans le domaine des neurosciences.
La neuroplasticité se définit par l’ensemble des manifestations traduisant la capacité des neurones à se modifier tout au long de la vie. Elle explique l’apprentissage et la mémoire.
L’IRM, montre que le cerveau s’adapte en permanence en développant les neurones ou en créant de nouveaux neurones et de nouvelles connexions entre les neurones (synapses) en réponse aux expériences et aux stimulations internes ou externes.
En peu de temps, le cerveau est capable de se réorganiser pour améliorer nos émotions, nos pensées, nos actions.

résilience
Le stress est l’état dans lequel une personne éprouve des difficultés perturbant son bien-être physique ou affectif, dépassant ses capacités à les gérer.
Le stress entraîne des perturbations de la neuroplasticité et une connectivité synaptique anormale, ainsi que des conséquences mentales (dépression, anxiété) ou physiques.
Après des expériences traumatisantes, la résilience explique la récupération et le fait de réussir dans la vie malgré des conditions défavorables, de résister au stress et de bien fonctionner.
Le Neurofeedback améliore la neuroplasticité et la résilience. Il permet de retrouver le bien-être.

Background

TÉMOIGNAGES

de professionnels de santé sur la plasticité naturelle du cerveau
  • Tous ceux qui ont suivi des séances de Neurofeedback ont pu réduire leur posologie au moins de moitié tout en conservant les bénéfices de leur traitement. Et environ 40% ont pu cesser de prendre leurs médicaments.

    Vincent J. Monastra - Docteur, Directeur de clinique
  • D'après mon expérience avec le Neurofeedback et le trouble du déficit de l'attention, beaucoup d'enfants parviennent à améliorer leur capacité de lecture et à diminuer leur besoin médicamenteux. Le Neurofeedback aide aussi à réduire leur impulsivité et leur agressivité. C'est un outil performant en partie parce que le patient participe au traitement en prenant plus le contrôle de ses propres processus physiologiques.

    Daniel Amen - Neuroscientifique clinique, Psychologue pour enfant et adolescent
  • Pour les maladies chroniques telles que l'épilepsie, la dépression, l'hyperactivité, les troubles de l'alimentation, les blessures au cerveau et autres maux, c'est-à-dire le type de maladies contre lesquelles la médecine conventionnelle n'excelle guère, le Neurofeedback est sous maints aspects plus utile que les médicaments, avec beaucoup moins d'effets secondaires.

    Jamie Deckoff-Jones - Médecin
  • Le Neurofeedback est un de ces outils très accessibles, et c'est un bon outil. Comme tous les outils, il ne marche pas pour tout le monde mais il est bénéfique à la plupart des gens. Il accélère la disparition des symptômes et le développement d'une saine autorégulation, c'est-à-dire qu'il aide le corps du patient à s'auto-ajuster.

    Thomas Brod - Psychiatre